Croire et obéir à Dieu
- Annick L
- 30 sept. 2025
- 3 min de lecture
Croire et obéir à Dieu :
Dans la vie chrétienne, deux mots reviennent souvent, comme deux battements de cœur : croire et obéir. Ils ne sont pas de simples obligations, mais les piliers d'une relation vivante avec Dieu. Croire, c’est faire confiance. Obéir, c’est répondre à cette confiance par des actes concrets. Mais comment ces deux réalités s’entrelacent-elles dans le quotidien du chrétien ?
1. Croire : la foi comme point de départ
La foi chrétienne commence par une rencontre : celle de l’être humain avec Jésus-Christ. Croire, ce n’est pas seulement admettre que Dieu existe. C’est mettre sa confiance en Lui, même sans tout comprendre. C’est croire que Dieu est bon, fidèle, et qu’Il a un plan pour notre vie.
« Or sans la foi, il est impossible de lui être agréable » (Hébreux 11:6)
Croire, c’est aussi accepter que notre vie ne nous appartient plus totalement. C’est abandonner nos certitudes humaines pour suivre un Dieu qui voit plus loin que nous. La foi devient alors une boussole dans l’incertitude, un ancrage dans les tempêtes.
2. Obéir : la foi qui prend forme
Mais la foi ne reste pas théorique. Elle se traduit en actes. Obéir à Dieu, c’est vivre selon ce qu’on croit. C’est écouter Sa voix dans Sa Parole, et lui répondre par des choix concrets, parfois coûteux. L’obéissance ne consiste pas à suivre des règles aveuglément, mais à se soumettre par amour à la volonté de Dieu, comme un enfant qui fait confiance à son père.
« Si vous m’aimez, gardez mes commandements » (Jean 14:15)
L’obéissance chrétienne est libre : Dieu ne force personne. Mais lorsqu’on a vraiment goûté à Sa grâce, l’obéissance devient naturelle, presque une joie. Non pas parce qu’elle est facile, mais parce qu’elle est l’expression de l’amour.
3. Quand croire devient difficile… et obéir encore plus
Soyons honnêtes : il y a des saisons où croire devient un combat. Les épreuves, les injustices, les silences de Dieu peuvent ébranler notre foi. Et dans ces moments-là, obéir peut sembler presque insensé. Pourquoi continuer à suivre un Dieu qu’on ne comprend pas ? Mais c’est souvent dans ces moments de crise que la foi mûrit. Le chrétien apprend alors à croire sans voir, à obéir même sans ressentir. Ce n’est plus une foi d’émotion, mais une foi solide, enracinée dans la confiance.
4. Jésus, le modèle parfait
Jésus lui-même nous montre le chemin. Lui, le Fils de Dieu, a cru en la fidélité du Père, même dans la douleur. Il a obéi jusqu’à la mort sur la croix. Son obéissance n’était pas soumission aveugle, mais un acte d’amour suprême.
« Il s’est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort… » (Philippiens 2:8)
Pour le chrétien, croire et obéir, c’est suivre les traces de Jésus. C’est apprendre, petit à petit, à lui ressembler.
Conclusion : une marche quotidienne
Croire et obéir à Dieu ne sont pas des actes isolés, mais une marche quotidienne. Ce chemin demande des choix, des renoncements, mais aussi une grande espérance. Parce que celui qui croit et obéit ne marche jamais seul : Dieu marche avec lui.
Alors, chaque jour, posons-nous cette question simple mais profonde :Seigneur, en quoi veux-tu que je te fasse confiance aujourd’hui ? Et comment puis-je te montrer mon obéissance ?
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